Association d'Adultes et de Parents d' Enfants Dys

                     
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Trois étapes sont nécessaires dans la démarche diagnostique


 

(CNSA Troubles Dys. Guide d'appui pour l'élaboration de réponses aux besoins des personnes présentant des troubles)

Télécharger sur ce lien : www.cnsa.fr/documentation/cnsa-dt-dys-web-corrige-mai_2015.pdf


 

Le repérage

L’observation des difficultés à l’école et un décalage dans les productions attendues et les performances, permet d’alerter et d’avoir une suspicion de trouble des apprentissages.

Les parents peuvent repérer les difficultés scolaires mais aussi les retentissements dans la vie quotidienne.

Les enseignants sont des « veilleurs », habitués au développement des différents stades de l’apprentissage selon l’âge de l’enfant.


 

Des professionnels de l’Education Nationale peuvent intervenir également :

  • psychologue scolaire, enseignants spécialisés, médecin scolaire, infirmière scolaire, assistante sociale, médecin PMI, pour proposer une première réponse aux difficultés de l’enfant.

Si c’est un trouble, il ne passera pas avec davantage de maturité ! Il faut consulter le médecin traitant ou un professionnel du soin. C’est la prise en charge précoce qui permet à l’enfant de compenser plus vite et mieux.


 

Le dépistage

Il est du ressort des professionnels spécialisés, médicaux ou non, en libéral, ou membres de réseaux, ou intervenant dans des structures médico-sociales ou sanitaires : CAMSP, CMPP, SESSAD, consultations hospitalières, psychologue, …Il s’inscrit souvent dans une approche pluridisciplinaire.

Si un trouble a été repéré, un bilan doit être fait auprès d’un spécialiste du type de trouble : orthophoniste pour un trouble du langage et du calcul, psychomotricien ou ergothérapeute pour un trouble praxique, neurologue pour les troubles de l’attention et l’hyper activité...


 

Le diagnostic

Le diagnostic est du ressort du domaine médical appuyé sur le paramédical. C’est une démarche pluridisciplinaire où les différents soignants réalisent des bilans. C’est ensuite un médecin qui fait la synthèse des bilans et pose le diagnostic. Un simple bilan établi par un professionnel paramédical est insuffisant.

La démarche doit explorer l’ensemble des diagnostics différentiels :

  • Pas de déficience sensorielle ou neurologique : surdité, vue, épilepsie…

  • Une intelligence « ordinaire » : pas de retard mental global

  • Une scolarisation « normale » : pas de carence éducative

  • Pas de trouble psy pré-existants : pas de psychopathologie

Lorsque ces causes ont été éliminées, le diagnostic fonctionnel peut être affiné avec différents types de bilans pour mettre en évidences des déficits, mais aussi les ressources préservées sur lesquelles l’enfant pourra s’appuyer pour compenser.

  • Examen psychologique complet

  • Bilan orthophonique

  • Bilan ergothérapique

  • Bilan orthoptique

  • Bilan psychomoteur

  • Bilan neuropsychologique

Dans le cas de constat de troubles sévères ou dont les prises en charge sont insatisfaisantes, il est possible de consulter le CRTLA (Centre Référent des Troubles du Langage et des Apprentissages).


 

Les professionnels de santé  : pour quoi faire ?


 

Le médecin

Le médecin est présent à toutes les étapes. Il participe au repérage et au dépistage. Il prescrit et coordonne les bilans étalonnés faits par les soignants. Il prescrit si nécessaire des séances de rééducation

Seul un médecin peut poser un diagnostic de trouble des apprentissages quelle que soit sa spécialité : médecin généraliste, pédiatre, neuro-pédiatre (médecin spécialiste des neurosciences dédiées à l’enfant. Les troubles d’apprentissage font partie de son domaine de compétence).


 

Fiches réalisées par les professionnels pour la conférence

« Prévenir l’échec scolaire face aux troubles des apprentissages »


 

L'orthophoniste
L'orthophoniste est un professionnel des troubles de la communication liés à la voix, à la parole, au langage oral et écrit et aux troubles associés : motricité bucco faciale, graphisme, raisonnement logico-mathématique (souvent associé à des troubles visuospaciaux), difficultés attentionnelles.


 

Parole d’orthophoniste


 

  • Comment nous contacter ?

Le contact se fait généralement directement par les pages jaunes, le bouche à oreille.


 

  • Lien avec le médecin traitant ?

Il établit l’ordonnance pour le bilan.


 

  • Comment prendre rendez-vous ?

Les parents prennent rendez-vous d’abord pour un bilan.

Ils doivent être munis d’une prescription médicale pour un bilan orthophonique prescrit par le médecin traitant ou le pédiatre.

A la suite du bilan, l’orthophoniste envoie un compte-rendu du bilan au médecin prescripteur.

L’orthophoniste est en lien avec le médecin traitant, à l’occasion pour des données médicales.


 

- Quelles relations avec l’école, le médecin scolaire, l’enseignement référent ?

Au cours de la rééducation, l’orthophoniste est amené à être en relation avec l’école, pour coordonner l’apprentissage avec la rééducation. L’orthophoniste éclaire souvent les enseignants sur les données de la pathologie, aide à mettre en place des moyens plus efficaces pour apprendre.

Il est parfois nécessaire dans certains cas de faire des aménagements à l’école, et l’orthophoniste est alors en lien avec le médecin scolaire puis l’enseignent référent.


 

- Notre conseil :

Nous recommandons souvent aux parents d’enfants que nous suivons et pour lesquels nous avons fait un diagnostic orthophonique de contacter le médecin scolaire.


 

Le psychologue clinicien et le neuropsychologue

L’examen psychologique met en évidence les fragilités, les limites ou les déficits, mais aussi les ressources internes et externes protégées, points d’appui pour travailler les compensations. L’examen complet nécessite plusieurs outils pour pratiquer une exploration complète du fonctionnement psychique : aspects cognitifs, composantes émotionnelles, relationnelles, registre de l’imaginaire et de la personnalité. Sa portée déborde le cadre de la seule question du QI.

C’est une étape indispensable pour évaluer le développement cognitif, établir un différentiel, les composantes émotionnelles et les capacités cognitives.

Cet examen fait l’objet de compte-rendu oral avec les parents et le jeune lui-même. Un compte-rendu de synthèse écrit fournit une interprétation de résultats pour une situation qui peut être mobile, une description du fonctionnement global et des propositions d’actions.


 

Parole de neuropsychologue


 

  • Qu’est-ce qu’un psychologue ?

Un psychologue est un professionnel qui a suivi une formation universitaire et, dans de nombreux cas, une formation personnelle.

Ce qui n'en fait pas un être parfait, mais quelqu'un de prudent ayant développé de l'empathie

Ni « professionnels de santé » ni « auxiliaires médicaux », les psychologues forment une profession en soi, bien qu'ils se distinguent entre eux par leurs champs d'intervention et leurs « théories de référence ».


 

  • Qu’est-ce que la neuropsychologie ?

Discipline carrefour née principalement de l'interaction entre la neurologie et la psychologie.

Branche de la psychologie qui s'intéresse à l'étude des effets des lésions cérébrales sur les comportements, les émotions et les processus mentaux. La neuropsychologie concerne l'étude, le diagnostic et la prise en charge thérapeutique des conséquences des lésions, dysfonctionnements ou atypies du fonctionnement cérébral, et des symptômes qui en résultent.

La neuropsychologie est l'étude du fonctionnement cérébral.


 

  • Pourquoi consulter un psychologue spécialisé en neuropsychologie ?

Un Neuro- Psychologue peut être amené à :

  • faire un bilan de vos capacités et incapacités cognitives, telles que la mémoire, l’attention et les fonctions exécutives. Il s’agira aussi d’appréhender les difficultés émotionnelles et comportementales 

  • faire de la rééducation, de la stimulation de vos capacités cérébrales et psychologiques, trouver des stratégies de compensation à vos difficultés ; En individuel ou en groupe (selon le nombre de personnes intéressées)

  • vous soutenir et vous aider à mieux comprendre les difficultés du quotidien après une lésion cérébrale ou dans le cadre d’une maladie neurologique.

Le Neuro-Psychologue pourra également être amené à travailler avec le réseau de santé et ainsi se mettre en lien avec les différents professionnels pouvant vous aider.


 

  • Pour qui ?

Les enfants

  • troubles des apprentissages

  • troubles du développement

  • hyperactivité et troubles de l'attention

  • prématurité

  • séquelles d'empoisonnement, d'anoxie

  • Infirmité motrice cérébrale

  • traumatisme crânien de l'enfant

  • pathologies cérébrovasculaires chez l'enfant

  • encéphalopathies

  • épileptologie

  • précocité, etc

Les adultes

  • Traumatisme crânien

  • Sclérose en plaques

  • Accident Vasculaire

  • Tumeur cérébrale

  • Encéphalopathies

  • Anoxie cérébrale

  • Vieillissement pathologique, etc


 

Mais aussi…

Les familles ou proches de personnes ayant des lésions cérébrales afin de mieux comprendre les difficultés du quotidien, de mieux appréhender « un handicap invisible ».


 

Le psychomotricien

Le psychomotricien s'attache à évaluer l'articulation entre le corps et l'esprit, qui permet l'intégration du schéma corporel (prise de conscience de son propre corps), la latéralisation (identification gauche/ droite), le repérage dans l'espace. Il estime le niveau de développement dans l’environnement et évalue la maladresse motrice fine. Il travaille à la rééducation des coordinations et des gestes de la vie quotidienne.


 

Parole de psychomotricien


 

  • Quelle démarche ?

La démarche de consulter un psychomotricien se fait le plus souvent à la demande de l'école ou du médecin traitant, cette approche étant encore souvent méconnue des parents.


 

  • Rôle du médecin traitant 

Le psychomotricien intervient sur prescription médicale : généraliste, pédiatre, neuro-pédiatre, pédo-psychiatre,...


 

  • Quand et pourquoi contacter un psychomotricien ?

Lorsque vous constatez qu'un enfant montre des difficultés au quotidien pour marcher, courir, sauter, être en équilibre, ...

Parce qu'il est lui compliqué de s'orienter et de se repérer dans l'espace (savoir ce qui est dessus, dessous, derrière…) et dans le temps (se repérer dans une journée, dans la semaine,...).

Lorsque son écriture reste difficilement lisible, les lettres sont mal formées, il se plaint de douleurs quand il écrit.

Parce qu'il change sans cesse de main pour écrire ou dans les actes de la vie courante, au quotidien, pour manger, se brosser les dents, ...

Enfin, parce qu'il lui est difficile de rester concentré sur une activité, et/ou bouge sans cesse ou au contraire, semble être un enfant très (trop) calme et qui n'ose pas.


 

  • Comment contacter un psychomotricien ?

Les psychomotriciens interviennent en libéral (coordonnées par département dans les pages jaunes), ou en structures : Centre d'Action Médico-Social Précoce (CAMSP), Centre Médico-Psychologique (CMP), Centre Médico-Psycho-Pédagogique (CMPP), dans lesquels les séances sont prises en charge financièrement par la Sécurité Sociale.

Les interventions en libéral ne sont pas remboursées mais certaines mutuelles accordent des prestations. Il est également possible de solliciter la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH).


 

  • Les objectifs du suivi en psychomotricité ?

Un suivi en psychomotricité débute par un bilan psychomoteur visant à réaliser un état des lieux des difficultés de l'enfant rencontré, quel que soit son âge.

Différents domaines du développement psychomoteur sont alors évalués : 

  • les capacités motrices (coordinations globales, fines et visuo-motrices), en y associant une observation de la maturation et de la régulation tonique (études du tonus et d’éventuels mouvements parasites pouvant altérer la qualité des coordinations comme la course).

  • Le degré de latéralisation (étude de la main, de l’œil et du pied dominants)

  • Les capacités dans les domaines de l'espace et du temps

  • Le niveau de développement du schéma corporel

  • Le niveau de graphomotricité (à l'exclusion de l'étude du langage écrit).

Cette observation fine du niveau de développement psychomoteur permet d'évaluer les besoins en termes de rééducation mais aussi de repérer certains désordres comme l'instabilité ou l'inhibition psychomotrice, les maladresses motrices et gestuelles, la dyspraxie,...

En lien avec les autres intervenants dans le suivi, l'accompagnement en psychomotricité vise à la récupération ou l’amélioration de l’usage d’une fonction psychomotrice, par une approche « corporelle » (relaxation, activités d'équilibration, de coordination, d'expression corporelle) ou à l'aide de supports visant à aborder des compétences spatio-temporelles, graphomotrices, etc.


 

  • Un conseil :

Favoriser la mise en relation des différents professionnels intervenants auprès de l'enfant, solliciter le médecin scolaire ou un médecin rencontrant régulièrement celui-ci afin d'assurer la coordination des actions.


 

L'ergothérapeute

Spécialiste de la rééducation du geste, l'ergothérapeute évalue la motricité fine, la coordination bi-manuelle, les coordinations sensori-motrices et/ou les fonctions visuospatiales. Ces défauts d’automatisation entrainent des difficultés importantes à travailler en double tâche. Il aide à acquérir des stratégies praxiques en recourant à différentes techniques manuelles élémentaires. Il intervient aussi dans la rééducation du graphisme et le choix des aides techniques adaptées.


 

Parole d’ergothérapeute


 

  • Qu’est-ce qu’un ergothérapeute ?

L'ergothérapeute est un professionnel de santé qui fonde sa pratique sur le lien entre l'activité humaine et la santé.

L'objectif de l'ergothérapie est de maintenir, de restaurer et de permettre les activités humaines de manière sécurisée, autonome et efficace. Elle prévient, réduit ou supprime les situations de handicap en tenant compte des habitudes de vie des personnes et de leur environnement. L'ergothérapeute est l'intermédiaire entre les besoins d'adaptation de la personne et les exigences de la vie quotidienne en société.

L’ergothérapeute propose des interventions qui visent à améliorer les compétences, les capacités et les fonctions qui forment la base du savoir-faire dans les activités de la vie quotidienne.


 

  • Quel est son rôle dans l’accompagnement de l’enfant présentant des troubles des apprentissages?

  • Observer l’enfant dans ses différents milieu de vie

  • Evaluer son développement sur les plans sensoriel, moteur, perceptuel et organisationnel à l’aide d’activité et de tests

  • Préciser son niveau d’autonomie et sa capacité à répondre aux demandes liées à son âge et aux exigences de la vie quotidienne

  • Rééduquer spécifiquement les fonctions sensorielles, motrices, perceptuelles ou cognitives

  • Lui enseigner des façons de réfléchir lorsqu’il apprend de nouvelles tâches, ainsi que des stratégies pour compenser les difficultés motrices et visuo-perceptuelles

  • Recommander l’adaptation du matériel et de l’environnement et suggérer certains équipements spécialisés pour maximiser la participation de l’enfant

  • Aider l’enfant lui-même, ses parents et les enseignants à mieux comprendre les conséquences des troubles des apprentissages et miser sur les forces de l’enfant pour engendrer des réussites

  • Aider les parents et les enseignants à entretenir des attentes réalistes envers les enfants

  • Référer aux besoins à d’autres spécialistes et travailler en étroite collaboration avec les intervenants concernés


 

  • Dans quel but intervient-il ?

Pour la vie quotidienne de l’enfant :

  • Trouver des stratégies pour que les gestes de la vie quotidienne soient réalisables : enfiler un pull, faire ses lacets, se servir à boire…

  • Proposer et développer des moyens de compensation pour minimiser les obstacles liés à l’environnement : étiquettes de repères, velcros, brosse à dent électrique, couverts adaptés, boîtes de rangements, horloge digitale

Pour sa scolarité 

  • Accompagner l’apprentissage du graphisme et si besoin y suppléer : guide doigt, lettres magnétiques, apprentissage du clavier d’ordinateur, des logiciels…

  • Améliorer la manipulation des outils scolaires : règle, ciseaux, compas…

  • Améliorer la planification et l’organisation dans les tâches, par des stratégies ou en adaptant l’environnement

  • Informer et conseiller les enseignants, leur proposer des adaptations de méthodes et de supports de travail

Pour ses loisirs :

  • Préconiser certaines activités plus pertinentes que d’autres

  • Proposer des adaptations matérielles pour permettre à l’enfant d’accéder à l’activité qu’il souhaite faire

Pour son bienêtre et son épanouissement :

  • Informer, conseiller et accompagner l’entourage

  • Amener l’enfant à prendre conscience de ses difficultés, à les exprimer pour mieux les contourner

  • Lui permettre d’accroître sa confiance en lui et son autonomie quotidienne


 

  • Où trouver un ergothérapeute ?

  • Dans les pages jaunes de l’annuaire

  • Sur le site de l’ANFE (Association Nationale Française des Ergothérapeute – anfe.fr) ou du Synfel ergolib (Syndicat des ergothérapeutes libéraux – synfel-ergolib.fr)


 

  • Où intervient l’ergothérapeute ?

  • A l’école, collège, lycée, lieu de travail ou de loisir

  • Au cabinet si en libéral, en centre ou en service de soins

  • A domicile


 

  • Comment prendre rendez-vous ?

Les parents prennent rendez-vous d’abord pour une évaluation

  • Ils doivent être munis d’une prescription médicale pour une évaluation en ergothérapie prescrite par le médecin traitant ou le pédiatre.

  • L’ergothérapeute exerçant en libéral adressera un devis à la famille pour l’évaluation et le suivi si nécessaire

  • A la suite de l’évaluation, un rapport sera envoyé à la famille et au médecin.

  • L’ergothérapie n’est pas prise en charge par la sécurité sociale. Si un suivi en libéral est nécessaire une demande d’AEEH (allocation d’éducation d’enfant handicapé) avec complément pourra être adressée à la MDPH (maison des personnes handicapées) pour le financement des séances. Une prescription médicale sera également nécessaire.


 

L'orthoptiste

L'orthoptiste est un professionnel qui dépiste et évalue les capacités visuelles.

En fonction des résultats du bilan, il rééduque les troubles de la vision binoculaire et fonctionnelle et les dyspraxies visuo-spatiales pour restaurer une vision fonctionnelle.


 

Parole d’orthoptiste


 

  • Comment contacter les soignants ?

Le contact se fait généralement directement par les pages jaunes, le bouche à oreille.


 

  • Comment prendre rendez-vous ?

Un bilan ophtalmo est indispensable avant toute prise en charge.

Les parents prennent rendez-vous d’abord pour un bilan.

Ils doivent être munis d’une prescription médicale pour un bilan orthoptique prescrit par l’ophtalmologiste, le pédiatre ou le médecin traitant.

A la suite du bilan, l’orthoptiste envoie un compte-rendu du bilan au médecin prescripteur.


 

  • Quelles relations avec l’école, le médecin scolaire, l’enseignement référent ?

Il est parfois nécessaire dans certains cas de faire des aménagements à l’école, et l’orthoptiste est alors en lien avec le médecin scolaire puis l’enseignant référent.


 

  • Quelles relations avec les différents rééducateurs ?

Il est indispensable d'avoir un lien avec les autres rééducateurs, pour savoir à quel moment il est le plus judicieux d'entamer une prise en charge orthoptique en cas de trouble.


 

Les C.M.P.P. (Centres Médico Psycho Pédagogiques) en Ille-et-Vilaine

Au carrefour du médical, du psychologique, du social et du pédagogique ils accueillent en consultations ambulatoires des enfants et des adolescents, de 0 à 20 ans, présentant des troubles et pathologies variés dans une double mission de prévention et de soin.

La démarche de consultation est à l’initiative de la famille et/ou de l’adolescent, elle peut également être induite par un tiers.


 

- Quand le contacter ?

Les demandes d’inscription au CMPP sont faites par les parents. Si votre enfant rencontre des difficultés du langage écrit ou oral, des troubles psychomoteurs, une dyspraxie, il vous est possible de prendre un rendez-vous dans un CMPP. Il n’est pas obligatoire d’être conseillé par un professionnel. Le plus souvent cependant, les parents prennent rendez-vous sur conseil des enseignants ou de professionnels. Il n’est pas nécessaire de passer par la MDPH, ni d’avoir une ordonnance médicale.


 

- Comment le contacter ?

La demande de rendez-vous au CMPP se fait au téléphone ou sur place. Lors de cet entretien téléphonique, il vous est demandé les raisons de votre demande de consultation. A la suite de cela, il vous sera proposé un rendez-vous avec un professionnel du CMPP en fonction des motifs de la consultation. Un rendez-vous avec un médecin du centre sera proposé lors de ces premières rencontres.


 

  • Quelle relation avec d’autres soignants en libéral ?

Les relations avec les soignants en libéral, qu’ils soient médecins ou auxiliaires médicaux (orthophonistes, ergothérapeutes …), se font toujours en concertation avec les parents. Parfois des orthophonistes proposent aux parents de consulter en CMPP lorsqu’ils pensent qu’une prise en charge à caractère psychothérapeutique ou psychomotrice peut être adjointe au travail rééducatif qu’ils font avec l’enfant. Dans ce cas, un échange par courrier ou par téléphone a lieu. Un lien régulier s’établit.


 

  • Quels bilans y sont faits ?

Pour les troubles du langage : un bilan orthophonique est proposé, un bilan psychomoteur pour les dyspraxies et les dysgraphies. Il peut y être adjoint un bilan ou un entretien psychologique. Les soins en CMPP étant sous responsabilité médicale, le ou les rendez-vous médicaux étayent les bilans et entretiens réalisés.


 

  • Quelles relations :

Avec l’école ?

L’école est un interlocuteur important pour les CMPP notamment pour les enfants souffrant de troubles spécifiques du langage oral ou écrit. Les rencontres ne se font qu’avec l’accord parental et se déroulent le plus souvent dans le cadre des équipes éducatives ou des réunions de suivi de la scolarisation. Il peut exister aussi des échanges plus informels entre les enseignants et les praticiens des CMPP au téléphone ou de visu en fonction des besoins de l’enfant.

Avec la MDPH ?

Il n’y a pas besoin de passer par la MDPH pour consulter et être aidé régulièrement par les praticiens du CMPP. Mais si la situation de l’enfant le nécessite, les praticiens du CMPP peuvent aider les parents à rédiger un dossier de demande à la MDPH concernant leur enfant, que ce soit pour une demande d’AVS, de service type SESSAD ou d’établissement, d’une consultation au Centre Référent du Langage. Ils peuvent être consultés par la MDPH pour participer à une proposition de suivi ou d’aide spécialisée concernant votre enfant.

Avec le centre référent troubles du langage et des Apprentissages ?

Les orthophonistes et les psychomotriciens de nos centres travaillant sous responsabilité médicale ont la capacité de poser des diagnostics de dyslexie ou de dyscalculie ou de troubles spécifiques du langage. Il est en de même pour les dyspraxie et les dysgraphie en ce qui concerne les psychomotriciens. Si le diagnostic élaboré au CMPP le nécessite, il est possible de proposer aux parents de faire un diagnostic complémentaire au Centre Référent du Langage. L’inverse est aussi possible et il est fréquent que le Centre Référent propose aux parents à la suite d’un diagnostic de consulter au CMPP. Les échanges entre praticiens se font dans le cadre de courriers ou de contacts dont les parents sont informés.

Avec les autres services et partenaires ?

Les CAMSP et CMPP interviennent dans le cadre d’un réseau d’établissements et sont amenés à proposer des consultations en fonction des besoins des enfants avec les services et établissements spécialisés.


 

Centre Référent Troubles du Langage et des Apprentissages (CRTLA) de Rennes

Dispositif situé dans le service de rééducation enfants à Pontchaillou. C’est un lieu de bilan et de diagnostic par une équipe pluridisciplinaire. Le CRTLA intervient lorsque, malgré les prises en charge, l’évolution n’est pas satisfaisante.

L’objectif est de poser un diagnostic et de proposer des rééducations externes.

A l’issue des bilans effectués, une synthèse écrite est remise aux parents et, avec leur accord, transmise aux professionnels concernés.


 

Le CRTLA de Rennes


 

  • Secteur d’activité 

Ille et Vilaine, une partie des Côtes d’Armor, du Morbihan, de la Manche et le Nord Mayenne.


 

  • Public ciblé 

enfants et adolescents déjà suivis par des professionnels (orthophonistes, ergothérapeutes, psychomotricien, CMP, CMPP, CPEA…), qui sont en grande difficulté à l’école, qui ont des troubles sévères soit du langage oral et/ou du langage écrit, soit des praxies, soit attentionnels ou de mémoire.


 

- Missions

- Poser un diagnostic et évaluer les difficultés mais aussi les capacités de l’enfant

- Proposer de nouvelles pistes rééducatives, des aménagements scolaires

- Aider à l’orientation scolaire

- Informer et former les professionnels

- Suivre l’enfant

- Faire du lien avec les différents professionnels, l’école…

- Poursuivre les recherches.

Le CRTLA de Rennes ne fait pas de prises en charge rééducatives.


 

  • Composition de l’équipe du CRTLA ?

  • coordinateur médical ( neuropédiatre)

  • médecin

  • pédopsychiatre

  • deux orthophonistes

  • psychologue clinicien

  • neuropsychologue

  • psycho-neurolinguiste

  • psychomotricienne

  • ergothérapeute

  • enseignante spécialisée

  • secrétaires


 

  • Y accéder

Un professionnel médical ou paramédical demande une première demande de consultation au CRTLA (orthophoniste, médecin scolaire, pédiatre, pédopsychiatre, psychologue, CMP, CMPP CPEA, CTEA, ergothérapeute, psychomotricien…)

Suite à la demande de ce professionnel, les parents contactent le CRTLA.


 


 

A L'ECOLE : les professionnels à rencontrer


 

L'enseignant de la scolarité ordinaire, l'enseignant spécialisé, le psychologue scolaire, le médecin de l'Éducation Nationale, l'infirmier de l'Éducation Nationale, l'enseignant référent ASH lorsque l’enfant a un dossier à la MDPH, l'auxiliaire de vie scolaire.


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Dernière mise à jour le : 28 mars 2019